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Consulter un psy pour expatrié

Pascal Couderc est psychologue clinicien en cabinet depuis de nombreuses années et spécialiste des questions d’addiction et de dépendance. Il est aussi psy pour expatrié, car le déracinement peut être source de souffrances qui appellent de l’aide et une écoute empathique et professionelle.

Les raisons qui poussent les individus à suivre des horizons lointains sont multiples. Derrière les motifs officiels de la belle situation et de la belle maison, se cachent d’autres aspirations moins conscientes. L’expatriation est bien souvent un bond vers l’inconnu. Pourquoi ? Un psy pour expatrié explore souvent, avec ses patients, les voies qui les ont amenés à prendre cet envol. Besoin d’échapper à une « voie toute tracée », à des déterminismes familiaux  ou sentiment d’attachement absolu à un partenaire… Les chemins de l’expatriation sont multiples.

L’expatriation demande des ressources, de la curiosité, de la flexibilité… Il est normal aussi qu’elle bouscule les repères, ébranlant les convictions profondes des individus, à coups de raz-de-marée émotionnels. Tout au long de son parcours de psy pour expatrié, Pascal Couderc s’est efforcé de comprendre le syndrome de l’expatrié. Le malaise peut être fugace, comme quand l’envie d’une baguette parisienne tourne au supplice pour l’expatrié français. Plus profond, il interroge sur la question d’un éventuel retour, quand le sentiment de repli sur soi s’intensifie.

Expatriation et adaptation

Le champ de l’expatriation a donné lieu en psychologie, à des études qui l’explicitent clairement. L’individu expatrié est soumis à diverses phases qui rentrent dans un processus d’adaptation au pays d’adoption. Pour autant, chacun peut avoir besoin de l’écoute d’un psy pour expatrié pour exprimer ses ressentis propres. Car, il n’y a pas un syndrome de l’expatrié, mais des syndromes, en fonctions des personnes et des situations.

Au début de l’aventure, l’expatriation va se caractériser par la phase dite « Lune de miel », où le charme de la nouveauté passe par une période d’éblouissement. Puis, peu à peu, la réalité reprend ses droits et les manques dus à l’éloignement se font sentir. Les difficultés d’adaptation surviennent, exposant l’individu à un véritable « yo-yo émotionnel ». Les pics d’euphorie côtoient alors de gros moments d’abattement. C’est ici qu’un thérapeute peut apporter le soutien qui fait défaut dans l’entourage immédiat. Le thérapeute écoute, mais ne juge pas. Il est extérieur au contexte de vie du patient et lui permet de s’exprimer dans sa langue natale. Internet permet aujourd’hui d’abolir les frontières, y compris pour retrouver ses racines. Bien souvent, l’expatrié a du mal à trouver une oreille attentive, neutre et bienveillante à son mal-être sur place. En le reliant à sa culture d’origine, une thérapie par Skype  rompt un isolement autant physique que psychologique.

L’aide du psy pour expatrié

Les hommes et les femmes expatriés éprouvent souvent le besoin de consulter quand le moral est plus bas. L’appui d’un psy pour expatrié aide à mobiliser les forces intérieures qui permettent de relever les défis de l’adaptation. Une écoute et un soutien adaptés sont, en effet, des leviers efficaces pour susciter les prises de conscience et les changements nécessaires.
Parfois, malheureusement, le syndrome de l’expatrié se transforme en un « blues » qui s’installe plus durablement. C’est un signe à prendre au sérieux, car il peut dégénérer en problèmes psychologiques plus graves :

  •   troubles du sommeil ou de l’alimentation ;
  •   troubles du comportement et changement d’humeur ;
  •   problèmes de couple ;
  •   troubles de l’identité ;
  •   angoisses, paniques, phobies ;
  •   addictions

Ces phases de détresse ne sont pas une fatalité. Pascal Couderc s’intéresse à la question des attachements et des dépendances, pour accompagner ses patients vers la voie de l’autonomie. Certaines adaptations peuvent prendre plusieurs années ou occasionner de véritables crises existentielles. Il est pourtant vital de réagir : la thérapie en ligne et l’écoute d’un psy spécialisé existent pour cela.

Parce qu’une thérapie fonctionne sur le partage du ressenti, des émotions et sur leur verbalisation, l’expatrié a besoin de s’exprimer dans sa langue maternelle. Depuis son cabinet de Montpellier, Pascal Couderc s’adresse aux francophones expatriés, par Skype et visioconférence, où qu’ils soient dans le monde.

 

 

 

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